Le palestinisme n’est pas une identité mais une idéologie. Fondé sur la haine d’Israël et des Juifs, il nourrit la violence et inspire le terrorisme.
Une identité inventée, une idéologie de haine
On parle souvent des « Palestiniens » comme d’un peuple opprimé et ancien, doté d’une histoire, d’une culture et d’une identité enracinée. La réalité est tout autre. Le « palestinisme » n’est pas une nation mais une construction idéologique récente, née au XXᵉ siècle pour servir un objectif politique précis : délégitimer Israël, haïr les Juifs et justifier la lutte armée contre eux.
Ce n’est pas une ethnie, ce n’est pas une religion, ce n’est même pas une continuité historique. C’est un mot brandi comme une arme, forgé dans les tiroirs du KGB avec leur proxy égyptien nommé Yasser Arafat.
Un système de conditionnement
Au-delà de cette question « existentielle », le palestinisme est surtout un mot qui a transformé des générations d’enfants en chair à canon. Dès l’école, dans les mosquées, dans les camps de l’UNRWA, ils sont conditionnés à croire que leur existence n’a de sens que dans la haine et la destruction d’Israël. C’est la seule raison de son existence.
Le palestinisme s’est bâti sur le refus, la haine et le terrorisme : refus d’accepter l’existence juive au Proche-Orient, refus de construire une société civile indépendante, refus d’assumer les compromis nécessaires à la paix. Il ne produit pas de culture vivante, il ne propose pas de projet de société, il ne construit pas d’avenir. Il fabrique des slogans, des martyrs et des kamikazes.
Leur seul projet : anéantir Israël et les Juifs.
Du refus au terrorisme
Cette idéologie a nourri et continue de nourrir le terrorisme. Du Fatah aux Brigades rouges, du Hamas au Djihad islamique, tous les mouvements qui se revendiquent du « peuple palestinien » partagent une même obsession : effacer Israël de la carte. Leur propagande ne parle pas de coexistence, mais de « libération » totale — c’est-à-dire d’anéantissement.
Les enfants pris en otage
Le plus grand drame, ce sont les enfants. Nés dans la haine, ils sont enrôlés dans ce système qui transforme leur identité en outil de guerre. On leur vole leur humanité pour en faire des « symboles » d’une cause qui n’a jamais voulu leur bonheur, mais leur sacrifice. Leur mort au cri d’Allah Akbar. Le palestinisme devient ainsi une machine a fabriquer les terroristes et les morts. Il n’aspire pas à la vie ni au bonheur des arabes vivant dans cette région qu’ils appellent la Palestine.
Les jeunes de Gaza aujourd’hui n’aspirent qu’à devenir des martyrs. Pas à vivre. Le palestinisme les enferme dans un récit où mourir pour détruire Israël est présenté comme le seul horizon.
Une idéologie mortifère
Ce n’est pas un combat pour la liberté, c’est un piège mortel, surtout pour ceux qui l’adoptent. C’est une idéologie mortifère qui a pris en otage des générations entières, qui a trompé l’Occident avec ses slogans humanitaires, et qui continue d’alimenter les pires violences islamistes. Refuser de le voir, c’est cautionner la haine. C’est oeuvrer contre les intérêts même de ceux qu’on prétend défendre.
Il faut avoir le courage de dire les choses clairement : le palestinisme n’est pas l’expression d’un droit, mais la justification de la haine et d’une guerre. Une guerre dirigée non seulement contre Israël, mais contre toute possibilité de paix et de coexistence.
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