Vous remarquerez que, pour sa 4ᵉ déclaration de candidature, pour 2027, la première chose que Mélenchon a mise en avant, c’est sa haine d’Israël.
Il veut « l’étouffer » en rompant les accords avec l’UE.
Cette déclaration n’a qu’un seul objectif : fédérer tous les antisémites autour de sa candidature.
Et sa phrase « aidez-moi » le prouve. Il demande à ceux-là d’avoir cet objectif en ligne de mire.
Il promet une équipe de combat. De qui sera-t-elle composée ?
Des pires relais de l’antisémitisme, de ceux qui attisent la haine des Juifs, de ceux qui relaient la propagande du Hamas, de ceux qui misent sur un électorat particulier, de ceux qui reprennent les slogans des islamistes.
Cet électorat ciblé par Mélenchon doit absolument se débarrasser de ce regard LFIste dangereux pour lui-même, qui le réduit, selon cette extrême gauche, à l’antisémitisme, car elle ne voit que cela pour l’attirer et le séduire.
On peut — et on doit — soutenir les droits des Palestiniens à mieux vivre, mais aux côtés des Israéliens,
sans attiser la haine de l’autre, sans l’entretenir,
sans l’utiliser comme aimant électoral,
sans reprendre la propagande des islamistes djihadistes du Hamas et d’ailleurs.
Il existe des voix palestiniennes pour la paix et la coexistence, comme Ali Abu Awad mais la France insoumise ne leur donne pas la parole. Elle donne la parole à ceux qui peuvent travailler avec elle pour fédérer la haine comme seul projet. Elle rediffuse, à travers des influenceurs douteux et antisémites, les vieux discours des marchands de la cause palestinienne qui ont toujours refusé la paix et la coexistence.
L’exemple de l’influenceuse devenue députée en est la parfaite illustration : elle répète mot pour mot les éléments de langage que l’on retrouverait dans les programmes scolaires du régime d’Assad, mais aussi chez d’autres islamistes et mouvements terroristes.
La France insoumise ne donnera jamais la parole à des voix palestiniennes pacifistes et de l’intérieur, qui ont une toute autre approche de la paix, loin de la haine, tout en œuvrant pour les droits des Palestiniens.
C’est de l’opportunisme électoral.
Très bon tribun, Mélenchon a toujours changé de position en fonction de ses intérêts électoraux : le voile, la laïcité, l’islam, et même l’islamophobie… autant de mots-clés qu’il manipule et retourne selon ses besoins. Tout cela est tout sauf sincère.
Vous me direz que c’est le cas de beaucoup de candidats et de responsables politiques, peut-être. Mais ici, l’intérêt est malsain. Cet opportunisme communautaire est une forme d’irrespect : sans le dire, c’est réduire les Français musulmans à un réservoir électoral supposé sensible à ces discours, et donc les enfermer dans une caricature en leur collant, de fait, une étiquette d’antisémites par défaut.
Il leur dit : avec moi, ce qui se passe à Gaza ne serait jamais arrivé. Bien sûr, l’électorat en question ne peut qu’applaudir, et c’est son droit. Mais surtout, cet électorat est nourri d’une vision obsolète et non objective de la cause palestinienne, que le vieux Mélenchon entretient au lieu d’aider à dépasser la haine pour aller vers la coexistence.
Mélenchon mise sur le rejet, en reprenant tout ce que les marchands de la cause palestinienne, les dictateurs et les islamistes ont toujours promis.
Pour quel résultat ? Plus de haine, plus de guerres, plus de morts — surtout parmi les Palestiniens.
Voilà où mènent les gesticulations de Mélenchon. Son objectif, comme tout narcissique, est d’arriver au pouvoir grâce au vote de ceux qu’il berne. Qu’ils relisent son parcours, et ils verront l’arnaque.
Et croyez-moi, même s’il arrivait au pouvoir, il ne ferait rien — et ne pourrait rien faire — de ce qu’il promet. À part gesticuler et durcir encore davantage la vie politique.
La paix est un chemin long. La France insoumise, comme l’extrême gauche, ne mène qu’au front de la haine et de la guerre.
